VINCENT ROCA "DÉLIRIUM TRES MOTS"

Du 09/02/2018 au 10/02/2018

BAZ’ART • 11 route de LOISEAU • 33126 FRONSAC

ATTENTION : vos GPS (et Google) indiquent une mauvaise rue en général et du mauvais côté…

coord. GPS  Latitude : N 44.918833, Longitude E : -0.246305

Téléphone :05 57 74 70 69

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Gravement atteint de delirium très mots Vincent Roca suit une thérapie libératrice en public, à savoir une heure et quart, environ, d’un jet continu de tournures alambiquées, phrases emberlificotées et langage désarticulé. Avalanche de mots, éboulis de sens… Vincent Roca, vêtu de sa tenue de tourneurphraseur, virevolte d’un sujet à l’autre, des animaux à la Bourse, des amours chaotiques d’une soprano à la vieillesse, de la philosophie aux kilos discriminatifs, et, puisqu’il faut bien se désaltérer, se livre à un vibrant hommage aux grands vins de l’hexagone, en vers de six pieds, hexamètres de chai…

Voilà maintenant plus de six ans que le « Fou du Roi » de Stéphane Bern, sur France-Inter, a remisé ses grelots. 11 ans et demi d’émission ! Plus de 800 chroniques, 800 000 mots, l’équivalent, si j’ose dire, de 13 « Du côté de chez Swann », de 62 Phèdre, et 2600 « Ne me quitte pas » !  Je me suis replongé dans cette mine de mots, j’ai remodelé, refaçonné, éliminé le cholestérol, injecté quelques bulles, rajouté un peu de sel, des épices, j’ai posé sur scène un guéridon, une chaise, des lumières, rajouté dans un coin, légèrement à l’ombre, une bouteille de Saint-Joseph et un verre ballon, et je me suis pompeusement mis en scène, autant dire, glissé dans mes mots, à la fois pantoufles, pataugas, vernis et sandalettes…

Grand Prix Raymond Devos de la Langue Française 2011

Ça castagne, ça bondit, ça rebondit, ça plaque, ça flambe. Car Roca, voyez-vous, et là est le nerf de la guerre, est avant tout un poète. Un vrai, sous le masque. Un jongleur, un prestidigitateur, un bateleur génial, un saint en habit d’Arlequin. Philippe Sollers

Vincent Roca ne fait pas de jeux de mots. Il séduit les mots comme on séduit une femme. C’est Casanova, c’est Don Juan. Il aime tant les mots qu’il les lui faut tous. Guy Carlier

C’est l’ami des mots, l’orfèvre. Il les invente, les apprivoise, jongle avec, fabrique des perles. Philippe Avron

Voici quelqu’un qui ne doit rien à personne. Une rareté dans ce métier d’amuseur public. Tant de clowns qui ne sont que des clones. On le compare parfois à Raymond Devos. Non, il n’imite personne, il est lui-même. Bien sûr, lui aussi joue avec les mots. Mais ça ne bascule jamais dans le jeu de mots. Encore moins dans le calembour. A sa façon et sans se vivre comme tel, c’est un poète. Guy Bedos

Vincent Roca est rare. Il a du charme, de l’humour, de l’esprit, il est émouvant et bizarre. Qu’est-ce que vous voulez de plus ? Jean-Michel Ribes